16H01 piano–Clara (1/2)

2019 : Bicentenaire de la naissance de la compositrice

Concerto pour piano en la mineur opus 7 de Clara Schumann

concert-miroir : Fantaisie op 17 de Robert Schumann jouée le dimanche à 12H06

Jennifer MEINIER, soliste & orchestre de pianos*

* : Domitille Bès, Marie-Anne Faupin & Nicolas Pays

env. 30 min

 

Le Concerto pour piano en la mineur op. 7 est le premier concerto pour piano de Clara Schumann, composé en 1833-1835.

 

Née en septembre 1819, Clara Wieck a déjà publié ses premières compositions à l'âge de neuf ans. Elle termine de composer ce concerto l'année de ses seize ans. Elle épouse le compositeur Robert Schumann cinq ans plus tard, en 1840.

La compositrice interprète son concerto pour la première fois à Leipzig en 1835.

 

Allegro maestoso

Romanze. Andante non troppo, con grazia

Finale. Allegro non troppo

12H06 : Piano-Clara 2/2

2019 : Bicentenaire de la naissance de la compositrice

Robert Schumann : Fantaisie opus 17

concert miroir : Concerto op 7 de Clara Schumann joué le samedi à 16H01

Arthur Gautier, piano

jeune talent issu du Conservatoire du Mans

"C'est un long cri d'amour vers toi" - Robert à Clara

env. 30 min

 

La Fantaisie, op. 17 est une œuvre majeure pour piano de Robert Schumann composée en 1835-1836 alors que le compositeur avait vingt-six ans. En trois parties, la Fantaisie est un déchirant cri d'amour adressé à Clara Wieck, la jeune virtuose qui allait devenir son épouse quatre ans plus tard et dont le père refuse, pour l'instant, de donner la main.

Liszt est le dédicataire de la Fantaisie, et dédiera à son tour à Schumann sa Sonate en si mineur en 1853. Il jouera la Fantaisie à Schumann en privé et l'inclura dans son répertoire d'enseignement, mais ne la joue pas en public, considérant qu'elle n'est pas adaptée à cette forme.

 

Clara Schumann ne commence à la jouer qu'en 1866, dix ans après la mort de Robert Schumann.

 

L'œuvre est contemporaine de ses scènes d'enfants et de ses Kreisleriana, autres monuments pianistiques du musicien.

 

Sa genèse est cependant plus longue : la première partie est une ode tourmentée à sa future épouse et est achevée dès 1836. Les deux autres mouvements ne la complètent que plus tardivement pour en faire un hommage à Ludwig van Beethoven, afin d'aider une souscription lancée pour la construction d'un monument à Bonn. Il sous-titre alors les trois parties : Ruines, Trophée et palme avant de se rétracter une nouvelle fois et donner le terme générique de Fantaisie à sa partition.

 

  1. Durchaus phantastisch und leidenschaftlich vorzutragen (À jouer d’un bout à l’autre d’une manière fantasque et passionnée)

  2. Mässig, durchaus energisch (Modéré, toujours énergique)

  3. Langsam getragen (Lent et soutenu)